Le Père Noel en avance pour Confluences

Gagner à l'extérieur, c'est déjà bien, gagner sur le terrain du leader du championnat, qui plus est quand votre groupe est loin d'être au complet, c'est une grande, très grande performance. C'est précisément ce qu'ont réalisé les Tarn-et-Garonnais ce vendredi soir dans le Gers, en l'absence de six joueurs blessés dont Sahuc (le gardien titulaire), un suspendu de dernière minute (carton rouge en championnat Entreprises) et quatre absents pour raisons professionnelles. Si l'on ajoute à cela les blessures en début de rencontre de Bilal El Garaa et Kenjy Leste, cela veut dire que l'Entente se retrouvait rapidement avec onze joueurs valides : Alban Cantegrel et Louis Soléo sortant du banc rapidement. Heureusement du côté de l'Entente que le gardien réserviste Nabil Saoud a été impérial sur sa ligne de but durant quatre-vingt dix minutes. Les locaux, premiers de poule avec un capital de trois buts par match, opéraient avec une formation de jeunes joueurs de qualité, et abordaient ce match avec une confiance certaine. Mais c'était sans compter sur la vista des coachs Yann et Ludovic, qui ont totalement fait déjouer cette formation, qui eut sans doute le tort de sous estimer la formation tarn-et-garonnaise. Mis à part cela, ce fut un match de très bonne qualité et les défenseurs de l'Entente, sous la houlette de leur capitaine Imad Karam, ont fourni un grand match, en les pressant dans leur camp et les empêchant de développer les attaques. C'est à la demi-heure que la rencontre va prendre une toute autre tournure : suite à une attaque au centre du terrain au cours de laquelle plusieurs joueurs de l'Entente vont toucher le ballon, Mohamed Farsi-Farsi va hériter du cuir et d'un tir imparable du pied droit va parvenir à tromper l'excellent Marrouat, le gardien de Pavie. Ce but va lancer la formation locale dans un vrai combat au cours duquel elle va tout faire pour égaliser. Dans la dernière minute il faudra un plongeon spectaculaire de Nabil Saoud pour éviter l'égalisation. Ce fut la joie dans les vestiaires et toute l'équipe a tenu à dédier cette victoire à leur camarade Camilo Solano Cuenca parti dans sa famille et que nous reverrons très prochainement. (La Depeche)